• 15-06-2020
    En visitant l’Hôtel Drouot, il y a quelques jours, lors de sa réouverture, j’étais heureux de voir que, peu à peu, la vie reprenait, une vie encore ralentie, encore à demi-confinée, mais une vie tout de même. On est encore loin de l’affluence des grands jours, mais je suis certain qu’elle va revenir. Les premiers échos de la reprise des ventes live sont bons : les amateurs ont toujours - voire plus - envie d’acheter des objets et de nouveaux clients s’intéressent aux catalogues en ligne. Attendons un peu pour tirer les premières conclusions.
  • 17-05-2020
    Toutes les crises accélèrent les changements. Elles révèlent nos faiblesses et nos forces. Elles poussent à l’introspection, et obligent à redoubler d’efforts pour s’en sortir. Alors que l’activité des maisons de vente commence à redémarrer, il est temps peut être de réfléchir à l’avenir, et le bilan des ventes de 2019, que le Conseil des ventes vient de publier, peut nous y aider. Il jette un coup de projecteur sur les ventes en ligne.
  • 03-05-2020
    Ce confinement de 47 jours s’apparente à une longue traversée du désert : on a le temps de percevoir la beauté du paysage, au début, puis d’en épuiser l’intérêt, de montrer sa force et son endurance, au début, de les entretenir (peut-être, si l’on a l’esprit sportif), d’en sentir l’usure et plus tard la fatigue, de retomber, et de se redresser vers la fin.
  • 22-04-2020
    C’est vrai, cette épidémie arrivée par surprise à la fin de l’hiver nous a mis ko debout. Nous n’y étions pas préparés, confiants dans un système de santé dont nous n’avions pas voulu voir les fragilités. Nous n’avions pas prêté suffisamment attention aux alarmes lancées par les urgentistes, nous n’avons pas écouté les médecins libéraux et les dentistes qui redoutaient l’épidémie. Nous avons péché par légèreté, et nous voici confinés, attendant une reprise qui sera sans doute lente et difficile.
  • 03-04-2020
    Au fur et à mesure que les effets du confinement se font sentir, l’angoisse du lendemain se substitue à celle d’être malade. Nous nous rassurons en demandant des nouvelles des uns et des autres. Nous en apprenons qui nous attristent, nous espérons des prompts rétablissements sans trop y croire parfois, tant cette épidémie est cruelle et traîtresse. Pour ma part, je pense que l’après-Covid-19 ne devra pas être comme l’avant.

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